Quelles sont les exigences des salariés ?

Autrefois, le travail était considéré comme un moyen de trouver de l’argent pour survivre. Mais maintenant, chaque individu a ses exigences en matière de travail pour avoir une qualité de vie meilleure et être épanoui.

La gratitude des managers

22 % des salariés français déclarent qu’ils sont démotivés de leur travail, car l’entreprise manque de reconnaissance (http://www.actionco.fr/Thematique/rh-1217/Breves/attendent-salaries-fran-ais-leur-entreprise-329356.htm#AZxYCMbh7O40VWcj.97). Or, c’est cette reconnaissance qui motive les collaborateurs.

La reconnaissance vise à valoriser les personnes et de les faire progresser. Les actes de reconnaissance demandent un savoir-être des managers : savoir écouter l’idée de leurs employés, leurs difficultés ou encore savoir communiquer et agir rapidement. Généralement, les salariés reconnus au travail sont les plus productifs.

Une personne reconnue ressent des émotions positives et cela la motive et la rend productive. Plus le salarié est « heureux » au travail, plus il est plus résilient et plus fidèle. Qui dit reconnaissance, dit prime et bonus, sa valeur étant en fonction de la performance du salarié et de la considération de son supérieur.

Non seulement la reconnaissance se mérite par rapport au salaire, mais aussi par des sincères remerciements et des félicitations. Cela contribue donc à l’optimisme de l’équipe. Par contre, le manque de reconnaissance entraine du désengagement, de la démotivation et de la baisse de productivité pour l’entreprise.

De la formation à l’intérêt

Chaque salarié doit savoir que son travail a de l’intérêt. D’après le sondage, un employé sur cinq ne trouve aucun intérêt dans son travail, tandis qu’un cadre sur dix affirme également son manque d’intérêt. La mutation de l’entreprise, la banalisation de l’automatisation imminente de l’intelligence artificielle entraînent le changement des métiers et des organisations. Cela provoque l’incertitude et l’anxiété chez les salariés.

Le tiers des salariés sondés, soit 42 % des salariés publics, affirment leur désarroi par rapport à l’évolution rapide du travail. Néanmoins, 37 % des salariés privés ou le tiers des sondés se disent impatients de vivre cette révolution. Mis à part cela, selon Adélaïke Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion, 56 % des sondés déclarent que leur métier pourrait être supprimé dans les 15 années à venir, vu l’évolution rapide de la technologie.

La formation est ainsi la seule solution pour que les salariés se développent avec le temps. Elle les aide à ne pas se perdre de vue dans le monde du travail. Malheureusement, certaines entreprises n’accordent toujours aucune importance sur la pédagogie de leurs employés, disent les 54 % des salariés sondés.

De la flexibilité à la productivité

L’adaptabilité se définit comme une aptitude essentielle d’une personne capable d’accepter les changements rapidement et en permanence dans l’entreprise. C’est aussi une compétence à faire développer dans de nouveaux lieux ou à de nouvelles situations. Les employés doivent donc avoir un sens de compréhension des réactions face aux situations stressantes de la société comme les volumes de travail, les horaires, le savoir-vivre des collaborateurs, les situations personnelles extérieurs…

51% des sondés considèrent que l’entreprise ne prend pas compte de leurs demandes spécifiques comme le choix des horaires de travail… Et un tiers des Français souhaitent un télétravail dont la pratique est pourtant assez difficile. Les salariés français devront ainsi apprendre à s’adapter à toutes les situations diverses possibles Ne pas savoir s’adapter conduit en effet l’employé à ne pas s’intégrer dans le groupe de travail. Il risque alors de ne pas se sentir bien, de faire du mauvais travail, et tout cela pourrait le mener au chômage. Il est donc important pour tout salarié de savoir s’habituer dans son milieu de travail pour pouvoir augmenter la productivité de l’entreprise et l’économie du pays.

Heureux au travail

71 % des Français déclarent une bonne image de leur entreprise et surtout si c’est une PME (http://www.leparisien.fr/week-end/sondage-71-des-francais-ont-une-bonne-image-des-entreprises-17-01-2018-7506090.php ). Plus l’entreprise est petite, plus le salarié trouve son entreprise bonne. Un salarié trouve son bien-être lorsque son travail est valorisé et sa qualité de vie en entreprise est satisfaisante, notamment au niveau de la propreté et la sécurité des locaux, le design et l’espace des bureaux, mais aussi la protection sociale.

Sondés dernièrement, 78 % des salariés français trouvent que leur entreprise est un lieu de découverte et d’innovation. Or le bien-être des employés conduit à la prévention du stress, au bonheur et progrès du travail, à l’épanouissement et la confiance en soi. Deux sondages ont été effectués afin d’obtenir les résultats énoncés.

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